Liliane et la lettre perdue

C’est l’histoire d’une jeune fille de 5ème qui s’appelle Liliane et d’un jeune garçon qui s’appelle Bertrand.

Tous deux s’étaient rencontrés dans la salle d’attente d’un cabinet de dentiste car Liliane avait une carie qui lui dévorait la dent et Bertrand avait un bout de cornichon entre les dents qu’il n’arrivait pas à enlever.

Ils restèrent ensemble pendant deux longues années avant que Bertrand ne trompe Liliane avec Mariette (SA PIRE ENNEMIE) !!!

Six mois après leur séparation, ils se remirent ensemble, le jour de la Saint Quentin, la fête des amoureux.

Environ une semaine plus tard, Liliane reçut une lettre dans son casier de la part de Mariette disant qu’elle aller se venger d’elle et Bertrand.

Liliane écrivit une lettre disant :

Cher Mariette l’omelette,

C’est nous qui allons nous venger, tu vas passer à la poêle tel un œuf au plat dans l’assiette de Bertrand, je te conseille donc de ne pas nous faire de mal ni de nous approcher sinon gare à toi, ton jaune d’œuf explosera .

Cordialement.

Mariette aperçut Bertrand et Liliane dans les couloirs en train de se faire un bisou. Très énervée, elle leurs lança des œufs plein leur tête !

Ce fut le croûton de trop dans la soupe.

Tout trois furent convoqués par la principale et durent nettoyer la cantine pendant deux mois.

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Détresse, démence, au revoir

J’ai réalisé que la culpabilité me rongerait jusqu’à la fin de mes jours lorsque j’ai entendu le choc sourd. Alors, j’ai hurlé, au fond de moi. Jamais je n’ai senti une telle rage de puissance me traverser .Cette sensation est vite retombée. Et je me suis sentie vide, de tout. J’aurais pu… Je titube en serrant son mot d’au revoir entre mes mains. La nausée me prend ; mon corps est comme une ville dévastée par un cyclone. Elle n‘a rien dit. Elle a voulu me regarder, elle est tombée. Je me lève, chancelante, et me dirige vers la fenêtre et aperçois son portable. En tremblant, je le saisis et le déverrouille ? Mon cœur bat la chamade. Sur l’écran s’affiche un message :

MEURS

Je fonds en larmes.

Il est là, quelque part, j’en suis sûre. Je l’entends mais personne ne me crois. Je sens sa présence. Je l’ai même entendu rire. Il est beau. Son rire. Je le sens, mais lui non. Je la hais ! Je pense à elle, tous les soirs, dans mon lit. Mais lui, il m’aime, j’en suis certaine . Elle me le vole, cette…. Je la hais ! Elle me regarde, là,avec ses grands yeux innocents emplis de larmes. Je n’aime pas ça, la prochaine je la taperai plus fort ! Taper, taper, taper !

Songeuse. Je rêve. Elle souffre, je ris, lui aussi. Merveilleux don que la nature a omis de me donner. Elle crie, je hurle, elle rit, je pleure, elle prie, moi aussi, pour des choses contraires. Magique métaphore emplie de sang. Implore, implore ! Quelle douce mélodie à mes oreilles. Dieu ne te répondra pas. Hélas, tout ça n’est que le fruit de mon imagination. J’aime voir la Douleur te dévorer lentement les entrailles. Ronge – là jusqu’au plus profond de son être ! Je voudrais vivre dans la fiction de mon génie. Tant de rêve et si peu de réalité. Je sors de ma transe, le souffle court. Je l’aperçois de dos, lui. Lui . Lui. Lui. Lui. Lui. Je sors mon téléphone portable. J’ai une idée.

Un message, un saut. Il est haut l’immeuble. Dans le vide. Ses membres éparpillés, partout. Vision de délice. Les larmes dévalent mes joues, que se passe-t-il ? Je le sens derrière moi, et nos rires se confondent.

Je sens mon cœur remonter jusqu’au au sommet de mon crâne. Il bat si fort que je dois tenir mon visage entre mes mains pour ne pas le laisser s’échouer sur le fleuve de tissu dans lequel je me débat. Je pousse un hurlement d’impuissance muet. Un déluge qui m’emporte, toute entière au fond des recoins les plus sombres de la peur de l’incertain, je me noie dans mon silence. Je m’agrippe à ma détresse, elle m’enfonce plus loin encore. Dans le froid vide de ma douleur. Mes yeux sont des papillons dont le vol affolé se ralentit, et dont le corps éventré se vide de sang au sol, comme ma paupière se vide de mes larmes, et la terre, ce monstre assoiffé, le boit goulûment. Peine oubliable ? Chagrin d’un message ? Que dois-je faire ? Comment ? Je suis perdue, je m’enlise, chaque pas vers la lumière de la raisons m’est plus difficile. Mes questions sont des couteaux qui rebondissent partout dans mon corps s’enfonçant dans ma chair, pour me faire renoncer à la liberté. Ma raison n’existe plus. Elle s’est envolée par la fenêtre de l’hôpital, grande ouverte, qui laisse souffler le vent glacial dans ma chambre. J’ai froid. Ma bouche se sèche pareil à une fleur fanée. J’y suis. Une petite poussée, et ma descente aux enfers ne sera plus qu’un souvenir que je pourrais chiffonner, jeter comme un vieux papier trouvé sous un lit. Le ferais-je ? Ma conscience refait surface et me lance méchamment :

« Vas-tu le faire ? »

La panique monte en moi, la porte s’ouvre, c’est le vent, non, c’est maman, maman… Les larmes roulent sur ses joues, sur les miennes aussi. Elle murmure, non. Je veux me retourner, je bascule. Je veux me raccrocher, NON. Pas maintenant. Je ne hurle même pas. L’air s’engouffre dans mes vêtements, la vitesse m’enivre. Petit à petit, tout devient blanc, et son cri restera à jamais le dernier son que j’ai entendu.

Selma VAUCLIN et Eoline RASSAK (5ème)

L’amour d’un célibataire

Un jour de Saint-Valentin, un homme était seul dans sa maison. Il s’ ennuyait et voulait aller à la fête prévue le VENDREDI 13 de l’ année 1913 à la 13ème avenue. Il était décidé même s’il était très superstitieux. Il savait qu’il devait trouver l’amour.

Il partit sur un site de rencontre en plan B, donc il n’alla pas à la fête et abandonna l’idée de partir.

Il se mit sur son ordinateur et trouva le parfait amour mais en fait cette fille était un fantôme qui s’appelait : Abigaëlle. Elle était si belle que ce cher célibataire tomba sous son charme. Il était comme ensorcelé. Ce cher célibataire s’appelait : Redwan. Il était tellement beau qu’Abigaëlle voulait l’emmener dans les enfers éternels.

Redwan pendant ce temps-là était en train de tromper Abigaëlle. Il était avec une fille qui s’appelait Ambre. Donc Abigaëlle était furieuse et allait se venger de Redwan. Elle jeta un sort pour qu’il pue la mort et prépara sa chère recette et le mit dans son café ; il but et pua comme les poubelles. Mais il ne s’en rendait pas compte donc il continua de manger son petit déjeuner. Ensuite, il alla rejoindre sa petite amie et il puait tellement qu’Ambre rompit avec lui et du coup il alla au bar pour se noyer dans l’alcool.

Mais il garda espoir et trouva une nouvelle petite amie qui s’appela Sofia. Elle était la fille d’Abigaëlle. Donc elle l’emmena dans les enfers et se maria avec elle, mais Abigaëlle se suicida . Et Redwane est devenu un démon !

Outlasy

Un jour d’orage parmi tant d’autres en Asie nous avait arrangé, car nous pouvions enfin explorer un des collèges désaffectés avec les copains. C’était un collège construit sur d’anciennes tombes, alors nous avions eu très peur d’y aller, mais c’était Halloween donc on fit une exception.

Bon, passons à la visite.

« Nous sommes enfin arrivés ou pas ?, demandais-je.

– Oui ! », répondirent les copains.

Nous entrâmes dans le collège dont l’histoire était effrayante : les élèves et les profs disparaissaient et on les revoyait que dans nos cauchemars, même nos amis. Dans les salles de classe, il y avait des chaises accrochées aux murs. Il y avait deux points rouges dans l’obscurité : c’était la tête d’une ancienne prof de mes parents ! Mais la tête souriait alors nous avons essayé de partir mais c’était peine perdue : les murs bougeaient quand nous bougions. Nous avions du coup essayé d’aller à la cave. Il s’y trouvait les profs qui avaient survécu. Un des profs demanda : « Vous cherchez la sortie?» Je répondis : « oui ». Ils essayèrent  de nous expliquer que la seule sortie était de rendre honneur aux morts pour qu’on puisse leur rendre hommage et pour qu’on puisse transformer le collège en une statue d’hommage pour les morts.

The END

Dorian RATIER et Kaan OZCAMUR (6e)

Le collège hanté

Tout commence dans un collège, pendant une nuit obscure…  C’était la pleine lune.

Cette nuit-là, un enfant pénétra dans le collège. Cet enfant avait un visage étrange. Il entra dans la classe de Mme Thullier et lui demanda où était la classe de Mme Fouré. Elle lui répondit qu’elle était au premier étage du bâtiment 1. L’enfant s’y rendit, et vit Mme Fouré. Il sortit un couteau de sa poche, et toqua à la porte. Il entra et la tua d’un coup de couteau ! Il partit du collège et rentra…

Le lendemain, tout le monde était réuni dans la classe et ils virent le cadavre de leur professeure. L’enfant ne vint pas au collège ce jour-là. Mme Thullier était la seule à se poser des questions à son propos… Chez lui, l’enfant se dit : « Ma prochaine victime sera Mme Thullier…»

À la pause déjeuner, il entra de nouveau dans la classe de Mme Fouré où se trouvait son cadavre. Sous ses yeux, Mme Fouré se leva ! Elle dit : «Tu m’as tuée… À cause de toi je suis un fantôme ! Tu vas le regretter ». Puis Mme Fouré s’en alla… L’enfant se dit : « Je vais devoir la tuer plus tôt que prévu, cette Mme Thullier… ».

Le lendemain, très tôt, dès que les professeurs entrèrent pour préparer le cours, il pénétra avec eux en cachette. Il  la suivit jusque dans sa classe et attendit le bon moment… Il entra dans la classe et la tua d’un coup de couteau ! Il partit… Sauf que Mme Thullier se releva et se précipita dans le bureau de la directrice, Mme Vigne. Elle lui raconta ce qui s’était passé et la principale appela directement les parents de l’enfant. Ils se rendirent tous les trois au collège, les parents de l’enfant étaient furieux… ! La directrice leur raconta tout ce qui s’était passé. Les parents furent surpris. La mère fut tellement surprise qu’elle en fit une crise cardiaque et mourut… L’enfant rit d’une façon diabolique, le père était tellement furieux qu’il prit un couteau et lança son arme sur son fils.

Le père s’en voulut, mais il partit avec la directrice Mme Vigne.

 

The End

Écrite par : Le Panda, le Renard et le Cygne (6èmes)

Journal intime du collège

Le jour de la rentrée, tout avait changé. Tout était bizarre : toutes les personnes du collège étaient surprises car le collège était hanté. Il y avait des bruits bizarres, mais les parents n’ont pas cru leurs enfants car ils le savaient déjà et cachaient le secret entre eux.

Le jour d’Halloween, les parents se sont déguisés pour donner une leçon à leurs enfants. Les fantômes commençaient à faire du bruit et les parents avaient des masques de CLOWN TUEURS.

Il y avait un manège terrifiant dans la cour qui était déconseillé aux moins de 19 ans. Un homme commença à parler d’un défi pour les élèves. Celui-ci était terrifiant. Il fallait défier le maître de la terreur. Les élèves ont voulu provoquer le maître mais ils avaient peur. Il y avait cinq élèves qui étaient entrés dans le manège. Dès qu’ils sont entrés, ils sont sortis en moins de deux secondes car ils avaient très peur. Le maître de la peur dit :

–  » J’ai gagné la partie.

-Ça se fait pas, car nous sommes des enfants plus petits alors que vous, vous êtes le Maître de la peur ! « 

Il était 22h, les enfants sont allés manger. Le repas était crade car au menu il y avait des yeux avec plein de sang et des cœurs de ZOMBIES.

Les enfants étaient terrifiés car c’était un désastre. La salle numéro 888 était vide mais avec plein de montres, momies, fantômes, zombies … Mais ils sont entrés dans la salle 888 et il entendirent des bruits bizarres et monstrueux.

Alors la maîtresse est arrivée dans la salle et le cours de français était en rapport avec les monstres ! C’est pour ça que la maîtresse a ramené les monstres, pour les terrifier encore plus ! Mais les parents n’ont pas pu résister car ils avaient mal pour leurs enfants. Ils dirent toute la vérité sur l’histoire et vécurent heureux jusqu’à la fin de leurs vies.

Camélia CALISKAN et Sara REGO MARTINS (6èmes)

Le collège en ruines

Il était une fois, une collégienne qui s’appelait Virginie. Elle habitait dans une grande maison avec ses parents à côté d’un collège en ruines. Virginie était en 6ème. Elle avait onze ans.

Un jour, Virginie fit sa rentrée avec Maya et Marina, ses deux meilleures amies. Ce jour-là, elles empruntèrent un nouveau chemin mais les trois amies trouvèrent ce chemin bizarre. Il y avait quelqu’un qui arrivait : Virginie, Maya et Marina avaient très peur, elles entrèrent dans le collège en ruines. Soudain quelqu’un les surprit : « Qu’est-ce que vous faites ici ? » dit un vieillard. Marina répondit : «Nous … cherchons… nos maisons». Elles coururent vite vers la sortie.

Le lendemain elles y retournèrent, cette foisci les trois amies ne revirent pas le vieillard, alors elles allèrent chacune de leur côté. Maya trouva des cahiers, des stylos et des livres. Marina trouva du savon et du papier toilette. Et Virginie trouva des assiettes cassées, des couvercles rouillés, des plateaux, une grosse machine et un carnet. Les trois filles se rejoignirent et se dirent qu’elles avaient trouvé des objets. Quand tout à coup elles entendirent un bruit. Marina, Maya et Virginie allèrent se cacher. C’était le vieillard qui était revenu. «Qu’est-ce-que vous faites la ?», dit-il énervé. Elles répondirent qu’elles étaient désolées, Maya lui raconta pourquoi elles étaient revenues.

Le vieillard leur dit que ce collège avait été détruit par l’ancienne guerre de 1693. Les trois meilleures amies étaient étonnées. Puis Virginie vit que le monsieur avait dans sa main un balai. Marina demanda ce qu’il faisait ici. Il leur répondit qu’il était en train d’essayer de restaurer l’école, puisqu’un jour il voudrait pouvoir devenir le directeur. Les trois filles proposèrent de l’aider à restaurer tout le collège. Elles avaient un plan. D’abord, il fallait gagner de l’argent alors Virginie proposa de faire un stand de limonade. Mais Maya voulait voir plus grand, par exemple : faire une campagne au maire pour essayer de renouveler le collège, etc…

L’homme et les trois meilleures amies rentrèrent chez eux. Ils s’étaient fixés une date et un point de rendez-vous pour se revoir.

Et c’était ce jour-ci. Comme prévu, Virginie apporta de la limonade. Ils commencèrent à préparer le stand sur la place de la république. Marina, Maya, Virginie et le vieillard vendirent dix litres de limonades à cinq euros. La journée finie, ils avaient récupéré 150 euros !

Le lendemain, les trois retournèrent au collège en ruines. Le vieillard était déjà là en train de faire la poussière. Quand il se retourna il vit plein de bénévoles derrière les filles. Maya lui raconta que le stand de limonade n’avait pas très bien marché. Virginie alla donc voir le maire pour lui demander si elles pouvaient avoir un petit peu d’aide pour rénover l’ancien collège. Il était d’accord pour envoyer des architectes pour les aider.

Un an plus tard, le collège étant fini, de nouveaux collégiens et maîtres rentrèrent dedans.

Fin

Maëlyne CASTELNOT et Maëlle SOUDIN (6èmes)