Clay

Il ne faisait pas encore jour quand le jeune homme partit de chez lui. Il avait tout prévu, réfléchit à un plan toute la nuit. Tout était dans son sac. Il était prêt. Il se faufila hors de chez ses parents. Il voulait partir, loin, très loin de cet endroit où personne ne l’acceptait tel qu’il était.

Clay est un jeune garçon de 16 ans, étudiant au lycée Albert Montreux. C’était un adolescent comme tout les autres, sauf une chose, il aimait les garçons. Personne ne le savait, même pas sa propre famille.

Tous les soirs, il supportait les discussions homophobes de ses parents, disant que si leur fils était « Une erreur de la nature » ils le jetteraient dehors et ne le laisseraient plus jamais rentrer. Ou d’autres choses dans le même genre.

Clay marchait seul dans la nuit, sons sac sur ses épaules, à peine éclairé par les lampadaires de la rue. Il n’y avait aucun bruit autour de lui. Comme si la ville était abandonnée. Le seul bruit qu’il y avait, était le craquement des feuilles mortes sous ses pieds. Il voulait trouver un endroit où il pourrait faire sa vie tranquillement. Sans le sentiment de gène au milieu d’une discussion homophobe, sans ce sentiment d’être un monstre devant sa famille, même si cette dernière n’était pas au courant pour son orientation sexuelle.

Au bout d’une vingtaine de minutes, il arriva à la gare, composa son ticket, et attendit sur le quai. Pendant qu’il attendait son train, Clay ne savait pas trop quoi faire. Il alla donc vers un distributeur, mit une pièce dans la fente et sélectionna un article au hasard. Clay se remit à sa place, attendant son train en mangeant une barre de céréale. Son train arriva, il monta à l’intérieur et s’assit sur un siège vide. Dix minutes plus tard, son train partit. Il regardait le paysage défiler devant ses yeux. Il était heureux, mais en même temps assez triste. Dans un sens, il se disait qu’il serait beaucoup plus heureux sans ce sentiment de gène constant. Mais dans un autre, il était malheureux de quitter sa famille. Car même s’ils avaient des propos assez déplacés, il les aimait. Mais de toute façon, sa décision était prise, il ne pouvait pas revenir dessus. Il devait aller de l’avant, et laisser le passé derrière lui. Bien sûr, il savait que ses parents allaient s’inquiéter. Il avait laissé une lettre sur la table à manger où il disait sa vraie orientation sexuelle, et où il était désolé d’être parti sans rien dire, au beau milieu de la nuit.

Il était maintenant 16h et Clay était enfin arrivé à destination. Une ville perdue au beau milieu de la campagne. Il avait trouvé une petite maison à vendre. Le jeune homme était devant sa nouvelle habitation, les murs étaient blancs cassés, un toit rouge bordeau et les portes et les volets en bois de chêne. Il enfonça la clé dans la serrure et la tourna. La maison était complètement vide, aucun meuble. Il ferma la porte, posa son sac contre le mur de l’entrée et avança de quelques pas. C’était extrêmement calme. Vu qu’il n’y avait pas de siège, il s’assit par terre, prit son téléphone et regarda ses messages. Certain de ses amis s’inquiétaient, vu qu’il n’était pas au lycée. Il n’y répondit pas. Par contre, aucun message de ses parents. Peut-être qu’ils avaient lu la lettre, peut-être que non, il n’en savait rien et sur le coup, il s’en fichait. La seule chose à quoi il pensait, c’était qu’il pouvait de nouveau recommencer une vie. Sans que personne ne sache qui il est. Mais Clay n’avais pas prévu, que quand il serait arrivé, il se sentirait extrêmement seul. Mais il s’habituerait… ou pas…

***

Cela faisait maintenant six ans que Clay était parti de chez ses parents. Il vivait toujours dans la même maison, qui était maintenant meublé. Il était maintenant accompagné d’un jeune homme, avec qui il passera le reste de sa vie.

Fin.

Anonyme (5e)

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GUN

Gun

GUNTrois coups de feu résonnèrent dans la ville de Paris. Des cris et des hurlements avait remplacé les rires des Parisiens.

Paniqué, l’une d’elle voulut s’enfuir se fichant du sort de son ami, mais le tireur l’aperçut et décidant de mettre fin à ses jours, lui tira une balle dans sa tête.

Son amie vit son corps tomber lourdement au sol, le sang s’étalait lentement jusqu’à ses pieds. Mais elle n’arrivait pas à réagir. Un autre coup de feu l’a sorti de sa torpeur, elle ramassa d’un geste rapide et tremblant le bonnet de son amie et le plaqua contre son cœur,rampant au sol, ses habits se tachèrent de sang chaud, son visage se couvrait d’un rouge carmin.

Un autre coup de feu sonna durement dans ses oreilles, elle réussit à sortir de la terrasse du café. Arrivée à l’avenue des Champs-Élysées, elle s’assit en serrant ses jambes contre elle.

Tout avait basculé en très peu de temps. Son amie était morte sous ses yeux, elle n’en revenait pas.

Un bruit au-dessus de sa tête lui fit relever les yeux.

Devant ses yeux, un neuf millimètres était pointé sur elle.

Elle sut que c’était son dernier souffle de vie, devant elle, un long tunnel blanc s’étalait devant ses yeux, et un dernier battement de cœur retentit dans ses oreilles.

Anne-Mériel, Maëva, Léa, Ludivine

La Boîte du souvenir

Tout commença par une nuit d’hiver. Il ne faisait pas encore jour quand la jeune femme partit de chez elle. Elle était perdue, secouée par toute cette histoire. Elle se faufila hors de sa maison.

Elle erra seule dans la ville, cherchant son amie. Elle avait besoin d’aide, besoin d’aide pour comprendre ce qu’il s’était passé.

Arrivée devant la maison de sa confidente, elle sonna. L’église du village venait de sonner les dix-neuf heures. Hannah lui ouvrit la porte. Elle vit son amie paniquée et l’invita à entrer. Elles montèrent dans sa chambre et s’assirent sur le lit. Hannah détacha ses longs cheveux blonds, puis questionna son amie sur la raison de sa venue. Mais cette dernière resta muette :

« Spencer ? Pourquoi tu viens me rendre visite aussi tard… ?

– …

– Hé Spencer, je te parle !! lâcha Hannah en secouant son amie.

– Alors je m’appelle Spencer…

– Mais t’es débile ma parole ! s’écria la jeune blonde.

– …

– Spencer, répond-moi, que s’est-il passé ? »

Qu’est-ce qu’il s’était passé… ? Spencer n’en savait rien. Elle avait tout oublié . Elle se souvenait juste d’une chose… On lui avait demandé de retrouver Hannah, sa meilleure amie.

« Spencer, tout va bien ?

– Non. J’ai tout oublié… »

 

Hannah se leva de son lit, après que son amie lui rapporta son seul souvenir :

« Trouver Hannah pour comprendre… Car c’est le seul moyen de comprendre… Cette phrase se répétait en boucle dans ma tête… Alors j’ai besoin de ton aide… »

La blonde crut d’abord à une blague, mais son amie n’avait pas l’air de mentir.

« On m’a communiqué ton adresse, reprit Spencer, je me suis réveillée ce matin sans aucun souvenir, j’ai fouillé ma maison à la recherche d’un indice. Puis, dans l’après-midi, un numéro masqué m’a appelé et j’ai répondu, une voix d’homme m’a dit que tu étais ma meilleure amie, et que seule toi pouvait m’aider. Alors je suis venue te trouver. J’ai besoin de ton aide. »

Hannah s’assit à son bureau. Elle se tourna vers Spencer et plongea ses yeux bleus dans les siens.

« Tu as tout oublié… C’est une blague ?

– Non, je t’assure que tout ce que je te raconte est bien la vérité. Crois-moi ou pas, j’ai besoin de toi.

– Mais c’est tellement irréel… Ce n’est pas contre toi, mais comment veux-tu que je sache que tu ne mens pas ?

– Je ne peux pas te prouver que je ne me souviens de rien. Je veux juste que tu me crois.

– C’est bon, je te fais confiance.

– Alors, quel est le plan pour que tu retrouves ta mémoire ? » , demanda la jeune fille adossée à sa chaise.

 

Spencer se leva et sortit un minuscule bout de papier de sa poche. Elle le tendit à Hannah, qui hésita un peu avant de le saisir. La blonde se pencha vers la lampe pour éclairer le petit morceau de feuille. Sous la délicate lumière, elle essaya de comprendre l’écriture illisible :

« Derrière le… lit… tu trouveras la boîte… contenant les indices qui… te serviront à retrouver la… mémoire qui t’a abandonnée…, lut-elle, en hésitant sur les mots. 

– Avant que l’homme ne m’appelle, tout à l’heure, j’ai trouvé ce bout de papier devant la porte. Mais derrière mon lit, il n’y a rien… »

Hannah se leva brusquement, et poussa son propre lit. Une boîte était dissimulée dessous, mais depuis quand ? La jeune fille avait passé la journée clouée au lit avec un pot de crème glacée, pour regarder sa série préférée.

« Comment c’est possible… ? J’ai passé toute la matinée allongée sur mon lit, demanda-t-elle, totalement perdue. »

Elle était d’abord choquée, puis devint inquiète. Elle n’avait quitté son lit uniquement pour se rendre au toilette. Cela ne lui avait pris que quelques minutes. Ce temps aurait-il suffit à un intrus pour pénétrer dans sa chambre, déplacer son lit, cacher la boîte, et ressortir, tout ça dans le silence ?

Le temps qu’Hannah réalise qu’il était impossible de faire ceci silencieusement en moins de cinq minutes, Spencer avait déjà ouvert la boîte. Cependant, elle restait immobile et muette en fixant le contenu.

« Qu’est-ce que c’est ? », demanda-t-elle.

Spencer lâcha la boîte et des photos s’éparpillèrent sur le plancher. Hannah se baissa et ramassa les petites images. Elle sourit en se voyant petite avec Spencer.

« Je me souviens… Je me souviens maintenant. C’est toi… Toi et moi, toutes les deux, enfants… »

La boîte contenait pleins d’autres photos, toutes représentant la vie de la jeune fille.

Les deux amies s’émerveillèrent devant la multitude de petites Spencer et de petites Hannah.

Soudain, la sonnerie insupportable du téléphone fixe résonna dans la maison presque vide. Le son recouvrit le bruit de leurs rires.

Les deux jeunes filles se précipitèrent dans le salon et la blonde décrocha, car Spencer ne voulait entendre à nouveau la voix de son interlocuteur, qui était sûrement l’homme qui lui avait indiqué de retrouver sa meilleure amie, celui qui lui avait volé sa mémoire.

« Avez-vous trouvé la boîte ? demanda la voix, sans même se renseigner sur l’identité de la personne au bout du fil.

– Oui, que voulez-vous maintenant ? Rendez sa mémoire à mon amie !

– Vous ignorez que vous la possédez déjà. Tout se trouve dans cette boîte. »

Puis, il raccrocha. Hannah se pencha sur la boîte. En descendant, les filles avaient laissé la boîte vide, et les photos éparpillées sur le sol. Mais la boîte était posée sur le lit, les images empilées dedans. La jeune blonde vit d’autres objets qui avaient été ajoutés au contenu de la boîte. Alors, les deux amies s’assirent sur le lit.

Elles commencèrent à feuilleter les photos, à regarder les objets, tout en se demandant comment la mémoire de Spencer avait pu être volée. Mais le plus important était que sa mémoire était de retour. Et que, grâce à cette boîte, elle ne la perdrait plus jamais.

Fin

Coralie Donardin 5e D

Désillusions

Sébastien était un jeune homme de dix-sept ans, et il était homosexuel. Il sortait avec un garçon de dix-huit ans du nom de Julien. Leur histoire avait débuté il y a peu de temps, et tout se passait bien. Ils cachaient leur relation de peur de subir des discriminations. Il redoutait ce moment toute sa vie. Il ouvrit la porte de chez lui et s’aperçut que ses parents étaient déjà là.

Prenant son courage à deux mains, il s’avança et dit :

«  Papa, Maman j’ai un truc à vous dire….

– Qu’y a t-il ? Demanda sa mère en souriant

– Je.. dit-il en hésitant

– Alors tu te décides à parler, putain ! Dit-il en s’énervant

– Je suis gay ».

Il y eut un silence, puis ses parents le fixèrent.

– C’est une blague ? Demanda son père en se levant

Sébastien eut un mouvement de recul, son cœur battait la chamade, des perles de sueur coulaient dans son dos.

– C’est pas une blague papa je suis vraiment gay.

La claque résonna dans l’appartement. Le bruit de la télévision fut couvert par les hurlements des parents. Sa mère pleura en s’effondrant à terre, son père continua à le frapper.

La mère se redressa, et gifla à son tour son fils en criant :

– Va dans ta chambre, je ne veux plus te voir !

Sébastien courut jusqu’à sa chambre, trébuchant sur le chemin.

Il ne faisait pas encore jour quand le jeune homme partit de chez lui. Il avait tout prévu, réfléchit à son plan toute la nuit. Tout était dans son sac. Il était prêt. Il se faufila hors de chez ses parents.

Et partit chez Julien qui était déjà au courant.

Lendemain matin 8 heures…

Julien était parti devant, ne voulant qu’on le voit avec Sébastien.

Arrivé au lycée, Sébastien se sentait mal, ses mains étaient moites, son cœur battait la chamade. Il vit un rassemblement autour du tableau des profs absents. Les élèves le fixèrent, se demandant ce qu’il se passe il se fraya un chemin parmi les élèves. Son cœur s’arrêta de battre en voyant l’affiche qui se présentait devant ses yeux.

Lui. C’était lui, une photo de lui avec une inscription en gras où il y était écrit : « Sébastien le pédé du lycée ». Les élèves se mirent à rire et à murmurer des moqueries.

Sébastien se mit à sangloter doucement, ses mains se resserrèrent sur son cahier de mathématiques. Se retournant pour avoir le soutient de Julien, il se heurta au regard moqueur de Julien et sa bande.

Il s’en alla en courant en sortant du lycée.

Il courut, hors d’haleine, jusqu’au pont qui traversait le fleuve. Passant ses jambes par-dessus les barreaux et sortit son téléphone portable, il composa le numéro de sa mère et attendit qu’elle décroche.

Deux tonalités plus tard la douce voix de sa mère résonna dans son oreille.

– Qu’est-ce que tu veux dit-elle d’une voix dure

– Je…je… il hésita, prit une grande inspiration et reprit :

– Je voulais te dire que je suis désolé. Désolé de ne pas être ce que tu aurais voulu que je sois. »

Sa mère l’interrompit, un étrange sentiment lui enserra le cœur.

– Dis à papa que je suis aussi désolé, je ne voulais pas vous décevoir. »

Il marqua une pause et continua :  » Sachez que je vous aime, adieu. »

Avant que sa mère ne puisse répondre il raccrocha jetant le téléphone dans le fleuve.

Il se releva, les jambes tremblantes, il regarda droit devant lui, et baissa vers le fleuve. Prenant une grande inspiration, il se laissa tomber dans le fleuve en ayant une dernière pensée pour ses parents.

Lui qui pensait que ses parents allaient accepter, et qu’il allait pouvoir vivre une vie normale. Une grande désillusion….

Une semaine plus tard, au domicile de Sébastien…

Aujourd’hui cela fera une semaine qu’il a quitté ce monde. Le cœur lourd, les parents se rendirent sur la tombe de Sébastien, changeant les fleurs qu’ils avaient mis il y a deux jours de cela. Ils se recueillirent.

La même semaine, au domicile de Julien…

Depuis que le lycée avait appris le suicide de Sébastien, tous s’étaient réunis autour du casier de Sébastien y glissant des lettres, des fleurs, et des photos. Julien et ses amis étaient maintenant en échec scolaire, Julien avait lui décidé de ne plus venir en cours, il regrettait le pari qu’il avait lancé avec ses amis. Il était devenu dépressif, il avait perdu beaucoup de poids depuis, son physique de sportif avait disparu pour laisser place à une silhouette fine et sans formes.

Anne-Merriel, Maëva, Léa, Ludivine.

La journée maudite

La journée maudite.

Carlos était un jeune homme de vingt-deux ans, il habitait dans une petite maison en Bretagne. Dans la journée il ne faisait pas grand-chose, et encore une fois il se retrouvait en pleine crise financière. Le matin il se réveilla, partit manger son petit déjeuner et se tâcha avec une tache de graisse provenant du beurre. Quelqu’un sonna à la porte. Carlos se leva pour aller ouvrir, devant lui sa meilleure amie Stéphanie. Elle était grande, blonde, et percée. Elle dit d’une voix rauque :

Ta cousine Peg’ arrive !

– OK, merci, dit-il en lui claquant la porte au nez.

Carlos repartit déjeuner en ayant oublié sa tâche de graisse sur son t-shirt. Midi sonna, il repartit déjeuner. Quelques minutes plus tard, il s’habilla d’un jean et du t-shirt plein de tâches.

Il partit chercher sa cousine Peg’ et alla au restaurant en sa compagnie. Le serveur passa la commande :

– Que désirez-vous ?, dit-il en prenant son petit bloc notes.

– Pour moi ce sera une salade aux chèvres chauds et du mojito, dit-elle.

– Et pour moi ce sera des pâtes à la bolognaise avec du whisky-coca !, dit-il en se pourléchant les lèvres.

Le serveur prit commande et partit derrière le bar.

Trente minutes plus tard, les plats arrivèrent ils commencèrent à manger et Carlos se tacha encore une fois de sauce bolognaise et se dit que sa journée était maudite.

Ludivine, Léa, Anne Merriel

Bobito

bobito

Bob II, un grand duc âgé de 9 ans très réputé en matière d’aquaponie, fut condamné à l’exil pour détournements de fonds de maïs. Il s’en alla sur le bateau « La Fourchette» , résigné à naviguer sur les flots de l’atlantique des jours durant, avec pour seule nourriture des grains de maïs. l’équipage était composé de onze cuisiniers d’origines différentes et d’un capitaine homme à tout faire.

Le premier soir, alors que Bob sortait s’aérer sur le pont, profitant de l’instant pour contempler la voie lactée, une bourrasque de vent fit tomber sa perruque, découvrant son crâne chauve. Il se mit à crier très fort, et l’équipage accourut. Ils se figèrent en voyant cet énorme crâne semblable à un hangar à bateau et se mirent à courir dans tous les sens. Ils finirent par sauter du pont les uns après les autres en hurlant de terreur.

Bob erra sur la mer jusqu’à la fin de sa vie, seul et sans perruque.

FIN

Bobette, Zink et Prudence

L’histoire de Lucie la tâche de graisse

Par une belle journée d’été, Lucie la tâche de graisse se promenait avec ses deux meilleurs amis : Ball et Bill les jumeaux yeux de poissons. Ils couraient et sautaient dans le pré à en perdre haleine. Soudain, l’orage éclata, et les trois amis coururent à grandes enjambées pour trouver un abri. Miraculeusement ils trouvèrent une grange sous laquelle ils s’abritèrent. Le vent se faisait plus violent, ce qui faisait claquer les tuiles mal posées.

Lucie commençait à hurler et Bill et Ball pleuraient leur mère à chaudes larmes.

Soudain,un éclair frappa la grange qui s’effondra sur eux. C’est comme cela que Bill et Ball les yeux de poissons et leur meilleure amie Lucie la tâche de graisse moururent dans d’atroces souffrances…

Mika et Tyzwell.