La Boîte du souvenir

Tout commença par une nuit d’hiver. Il ne faisait pas encore jour quand la jeune femme partit de chez elle. Elle était perdue, secouée par toute cette histoire. Elle se faufila hors de sa maison.

Elle erra seule dans la ville, cherchant son amie. Elle avait besoin d’aide, besoin d’aide pour comprendre ce qu’il s’était passé.

Arrivée devant la maison de sa confidente, elle sonna. L’église du village venait de sonner les dix-neuf heures. Hannah lui ouvrit la porte. Elle vit son amie paniquée et l’invita à entrer. Elles montèrent dans sa chambre et s’assirent sur le lit. Hannah détacha ses longs cheveux blonds, puis questionna son amie sur la raison de sa venue. Mais cette dernière resta muette :

« Spencer ? Pourquoi tu viens me rendre visite aussi tard… ?

– …

– Hé Spencer, je te parle !! lâcha Hannah en secouant son amie.

– Alors je m’appelle Spencer…

– Mais t’es débile ma parole ! s’écria la jeune blonde.

– …

– Spencer, répond-moi, que s’est-il passé ? »

Qu’est-ce qu’il s’était passé… ? Spencer n’en savait rien. Elle avait tout oublié . Elle se souvenait juste d’une chose… On lui avait demandé de retrouver Hannah, sa meilleure amie.

« Spencer, tout va bien ?

– Non. J’ai tout oublié… »

 

Hannah se leva de son lit, après que son amie lui rapporta son seul souvenir :

« Trouver Hannah pour comprendre… Car c’est le seul moyen de comprendre… Cette phrase se répétait en boucle dans ma tête… Alors j’ai besoin de ton aide… »

La blonde crut d’abord à une blague, mais son amie n’avait pas l’air de mentir.

« On m’a communiqué ton adresse, reprit Spencer, je me suis réveillée ce matin sans aucun souvenir, j’ai fouillé ma maison à la recherche d’un indice. Puis, dans l’après-midi, un numéro masqué m’a appelé et j’ai répondu, une voix d’homme m’a dit que tu étais ma meilleure amie, et que seule toi pouvait m’aider. Alors je suis venue te trouver. J’ai besoin de ton aide. »

Hannah s’assit à son bureau. Elle se tourna vers Spencer et plongea ses yeux bleus dans les siens.

« Tu as tout oublié… C’est une blague ?

– Non, je t’assure que tout ce que je te raconte est bien la vérité. Crois-moi ou pas, j’ai besoin de toi.

– Mais c’est tellement irréel… Ce n’est pas contre toi, mais comment veux-tu que je sache que tu ne mens pas ?

– Je ne peux pas te prouver que je ne me souviens de rien. Je veux juste que tu me crois.

– C’est bon, je te fais confiance.

– Alors, quel est le plan pour que tu retrouves ta mémoire ? » , demanda la jeune fille adossée à sa chaise.

 

Spencer se leva et sortit un minuscule bout de papier de sa poche. Elle le tendit à Hannah, qui hésita un peu avant de le saisir. La blonde se pencha vers la lampe pour éclairer le petit morceau de feuille. Sous la délicate lumière, elle essaya de comprendre l’écriture illisible :

« Derrière le… lit… tu trouveras la boîte… contenant les indices qui… te serviront à retrouver la… mémoire qui t’a abandonnée…, lut-elle, en hésitant sur les mots. 

– Avant que l’homme ne m’appelle, tout à l’heure, j’ai trouvé ce bout de papier devant la porte. Mais derrière mon lit, il n’y a rien… »

Hannah se leva brusquement, et poussa son propre lit. Une boîte était dissimulée dessous, mais depuis quand ? La jeune fille avait passé la journée clouée au lit avec un pot de crème glacée, pour regarder sa série préférée.

« Comment c’est possible… ? J’ai passé toute la matinée allongée sur mon lit, demanda-t-elle, totalement perdue. »

Elle était d’abord choquée, puis devint inquiète. Elle n’avait quitté son lit uniquement pour se rendre au toilette. Cela ne lui avait pris que quelques minutes. Ce temps aurait-il suffit à un intrus pour pénétrer dans sa chambre, déplacer son lit, cacher la boîte, et ressortir, tout ça dans le silence ?

Le temps qu’Hannah réalise qu’il était impossible de faire ceci silencieusement en moins de cinq minutes, Spencer avait déjà ouvert la boîte. Cependant, elle restait immobile et muette en fixant le contenu.

« Qu’est-ce que c’est ? », demanda-t-elle.

Spencer lâcha la boîte et des photos s’éparpillèrent sur le plancher. Hannah se baissa et ramassa les petites images. Elle sourit en se voyant petite avec Spencer.

« Je me souviens… Je me souviens maintenant. C’est toi… Toi et moi, toutes les deux, enfants… »

La boîte contenait pleins d’autres photos, toutes représentant la vie de la jeune fille.

Les deux amies s’émerveillèrent devant la multitude de petites Spencer et de petites Hannah.

Soudain, la sonnerie insupportable du téléphone fixe résonna dans la maison presque vide. Le son recouvrit le bruit de leurs rires.

Les deux jeunes filles se précipitèrent dans le salon et la blonde décrocha, car Spencer ne voulait entendre à nouveau la voix de son interlocuteur, qui était sûrement l’homme qui lui avait indiqué de retrouver sa meilleure amie, celui qui lui avait volé sa mémoire.

« Avez-vous trouvé la boîte ? demanda la voix, sans même se renseigner sur l’identité de la personne au bout du fil.

– Oui, que voulez-vous maintenant ? Rendez sa mémoire à mon amie !

– Vous ignorez que vous la possédez déjà. Tout se trouve dans cette boîte. »

Puis, il raccrocha. Hannah se pencha sur la boîte. En descendant, les filles avaient laissé la boîte vide, et les photos éparpillées sur le sol. Mais la boîte était posée sur le lit, les images empilées dedans. La jeune blonde vit d’autres objets qui avaient été ajoutés au contenu de la boîte. Alors, les deux amies s’assirent sur le lit.

Elles commencèrent à feuilleter les photos, à regarder les objets, tout en se demandant comment la mémoire de Spencer avait pu être volée. Mais le plus important était que sa mémoire était de retour. Et que, grâce à cette boîte, elle ne la perdrait plus jamais.

Fin

Coralie Donardin 5e D

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Désillusions

Sébastien était un jeune homme de dix-sept ans, et il était homosexuel. Il sortait avec un garçon de dix-huit ans du nom de Julien. Leur histoire avait débuté il y a peu de temps, et tout se passait bien. Ils cachaient leur relation de peur de subir des discriminations. Il redoutait ce moment toute sa vie. Il ouvrit la porte de chez lui et s’aperçut que ses parents étaient déjà là.

Prenant son courage à deux mains, il s’avança et dit :

«  Papa, Maman j’ai un truc à vous dire….

– Qu’y a t-il ? Demanda sa mère en souriant

– Je.. dit-il en hésitant

– Alors tu te décides à parler, putain ! Dit-il en s’énervant

– Je suis gay ».

Il y eut un silence, puis ses parents le fixèrent.

– C’est une blague ? Demanda son père en se levant

Sébastien eut un mouvement de recul, son cœur battait la chamade, des perles de sueur coulaient dans son dos.

– C’est pas une blague papa je suis vraiment gay.

La claque résonna dans l’appartement. Le bruit de la télévision fut couvert par les hurlements des parents. Sa mère pleura en s’effondrant à terre, son père continua à le frapper.

La mère se redressa, et gifla à son tour son fils en criant :

– Va dans ta chambre, je ne veux plus te voir !

Sébastien courut jusqu’à sa chambre, trébuchant sur le chemin.

Il ne faisait pas encore jour quand le jeune homme partit de chez lui. Il avait tout prévu, réfléchit à son plan toute la nuit. Tout était dans son sac. Il était prêt. Il se faufila hors de chez ses parents.

Et partit chez Julien qui était déjà au courant.

Lendemain matin 8 heures…

Julien était parti devant, ne voulant qu’on le voit avec Sébastien.

Arrivé au lycée, Sébastien se sentait mal, ses mains étaient moites, son cœur battait la chamade. Il vit un rassemblement autour du tableau des profs absents. Les élèves le fixèrent, se demandant ce qu’il se passe il se fraya un chemin parmi les élèves. Son cœur s’arrêta de battre en voyant l’affiche qui se présentait devant ses yeux.

Lui. C’était lui, une photo de lui avec une inscription en gras où il y était écrit : « Sébastien le pédé du lycée ». Les élèves se mirent à rire et à murmurer des moqueries.

Sébastien se mit à sangloter doucement, ses mains se resserrèrent sur son cahier de mathématiques. Se retournant pour avoir le soutient de Julien, il se heurta au regard moqueur de Julien et sa bande.

Il s’en alla en courant en sortant du lycée.

Il courut, hors d’haleine, jusqu’au pont qui traversait le fleuve. Passant ses jambes par-dessus les barreaux et sortit son téléphone portable, il composa le numéro de sa mère et attendit qu’elle décroche.

Deux tonalités plus tard la douce voix de sa mère résonna dans son oreille.

– Qu’est-ce que tu veux dit-elle d’une voix dure

– Je…je… il hésita, prit une grande inspiration et reprit :

– Je voulais te dire que je suis désolé. Désolé de ne pas être ce que tu aurais voulu que je sois. »

Sa mère l’interrompit, un étrange sentiment lui enserra le cœur.

– Dis à papa que je suis aussi désolé, je ne voulais pas vous décevoir. »

Il marqua une pause et continua :  » Sachez que je vous aime, adieu. »

Avant que sa mère ne puisse répondre il raccrocha jetant le téléphone dans le fleuve.

Il se releva, les jambes tremblantes, il regarda droit devant lui, et baissa vers le fleuve. Prenant une grande inspiration, il se laissa tomber dans le fleuve en ayant une dernière pensée pour ses parents.

Lui qui pensait que ses parents allaient accepter, et qu’il allait pouvoir vivre une vie normale. Une grande désillusion….

Une semaine plus tard, au domicile de Sébastien…

Aujourd’hui cela fera une semaine qu’il a quitté ce monde. Le cœur lourd, les parents se rendirent sur la tombe de Sébastien, changeant les fleurs qu’ils avaient mis il y a deux jours de cela. Ils se recueillirent.

La même semaine, au domicile de Julien…

Depuis que le lycée avait appris le suicide de Sébastien, tous s’étaient réunis autour du casier de Sébastien y glissant des lettres, des fleurs, et des photos. Julien et ses amis étaient maintenant en échec scolaire, Julien avait lui décidé de ne plus venir en cours, il regrettait le pari qu’il avait lancé avec ses amis. Il était devenu dépressif, il avait perdu beaucoup de poids depuis, son physique de sportif avait disparu pour laisser place à une silhouette fine et sans formes.

Anne-Merriel, Maëva, Léa, Ludivine.

La journée maudite

La journée maudite.

Carlos était un jeune homme de vingt-deux ans, il habitait dans une petite maison en Bretagne. Dans la journée il ne faisait pas grand-chose, et encore une fois il se retrouvait en pleine crise financière. Le matin il se réveilla, partit manger son petit déjeuner et se tâcha avec une tache de graisse provenant du beurre. Quelqu’un sonna à la porte. Carlos se leva pour aller ouvrir, devant lui sa meilleure amie Stéphanie. Elle était grande, blonde, et percée. Elle dit d’une voix rauque :

Ta cousine Peg’ arrive !

– OK, merci, dit-il en lui claquant la porte au nez.

Carlos repartit déjeuner en ayant oublié sa tâche de graisse sur son t-shirt. Midi sonna, il repartit déjeuner. Quelques minutes plus tard, il s’habilla d’un jean et du t-shirt plein de tâches.

Il partit chercher sa cousine Peg’ et alla au restaurant en sa compagnie. Le serveur passa la commande :

– Que désirez-vous ?, dit-il en prenant son petit bloc notes.

– Pour moi ce sera une salade aux chèvres chauds et du mojito, dit-elle.

– Et pour moi ce sera des pâtes à la bolognaise avec du whisky-coca !, dit-il en se pourléchant les lèvres.

Le serveur prit commande et partit derrière le bar.

Trente minutes plus tard, les plats arrivèrent ils commencèrent à manger et Carlos se tacha encore une fois de sauce bolognaise et se dit que sa journée était maudite.

Ludivine, Léa, Anne Merriel

Bobito

bobito

Bob II, un grand duc âgé de 9 ans très réputé en matière d’aquaponie, fut condamné à l’exil pour détournements de fonds de maïs. Il s’en alla sur le bateau « La Fourchette» , résigné à naviguer sur les flots de l’atlantique des jours durant, avec pour seule nourriture des grains de maïs. l’équipage était composé de onze cuisiniers d’origines différentes et d’un capitaine homme à tout faire.

Le premier soir, alors que Bob sortait s’aérer sur le pont, profitant de l’instant pour contempler la voie lactée, une bourrasque de vent fit tomber sa perruque, découvrant son crâne chauve. Il se mit à crier très fort, et l’équipage accourut. Ils se figèrent en voyant cet énorme crâne semblable à un hangar à bateau et se mirent à courir dans tous les sens. Ils finirent par sauter du pont les uns après les autres en hurlant de terreur.

Bob erra sur la mer jusqu’à la fin de sa vie, seul et sans perruque.

FIN

Bobette, Zink et Prudence

L’histoire de Lucie la tâche de graisse

Par une belle journée d’été, Lucie la tâche de graisse se promenait avec ses deux meilleurs amis : Ball et Bill les jumeaux yeux de poissons. Ils couraient et sautaient dans le pré à en perdre haleine. Soudain, l’orage éclata, et les trois amis coururent à grandes enjambées pour trouver un abri. Miraculeusement ils trouvèrent une grange sous laquelle ils s’abritèrent. Le vent se faisait plus violent, ce qui faisait claquer les tuiles mal posées.

Lucie commençait à hurler et Bill et Ball pleuraient leur mère à chaudes larmes.

Soudain,un éclair frappa la grange qui s’effondra sur eux. C’est comme cela que Bill et Ball les yeux de poissons et leur meilleure amie Lucie la tâche de graisse moururent dans d’atroces souffrances…

Mika et Tyzwell.

En une page – Mon histoire

Lundi 20 décembre 2016

Cher journal,

Aujourd’hui je me suis réveillée à 6h00 du matin car je pars en vacances au ski pour toutes les vacances d’hiver.

Bien sûr, je te raconterai tout en détails.

Mardi 21 décembre 2016

Cher journal,

Je suis bien arrivée à la station de ski après 8h00 de trajet en voiture.

Ici c’est trop bien, il neige tout le temps et dans quelques heures nous allons faire une randonnée à la montagne, j’ai vraiment trop hâte.

Mercredi 22 décembre 2016

Cher journal,

Souviens toi, je t’ai raconté la première journée au ski, et c’était vraiment trop bien.

On est allé en randonnée à la montagne le soir et on a entendu un cri de loup et on est vite rentré à la station de ski mais c’était quand même trop bien.

Jeudi 23 décembre 2016

Cher journal,

Aujourd’hui on est le 23 décembre 2016 et, comme tu le sais, on approche de plus en plus de Noël !

Et pour Noël j’ai commandé un chien (plus précisément une spitz japonais) mais je ne suis pas sûre de l’avoir étant donné que ma mère n’est pas d’accord pour l’instant mais j’ai bon espoir.

Vendredi 24 décembre 2016

Cher journal,

Aujourd’hui c’est la veille de Noël et je suis vraiment trop excitée !

Mais c’est un peu dommage du fait que cette année, nous ne fêtons pas Noël en famille… Mais bon je me sens bien ici.

Samedi 25 décembre 2016

Cher journal,

C’EST NOËL !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! et pour Noël j’ai eu une spitz japonais et elle est juste trop mignonne ! Je l’adore et elle sait faire plein de tours comme : assis, coucher, debout, monte la garde etc….

Dimanche 26 décembre 2016

Cher journal,

Aujourd’hui je ne vais pas te parler trop longtemps car il faut que j’aille jouer avec Yûki car je ne vais pas pouvoir me passer d’elle, elle est vraiment trop mignonne ! Enfin ça, je pense que tu es au courant depuis un certain moment.

Lundi 27 décembre 2016

Cher journal,

Aujourd’hui je te parle le soir car aujourd’hui je suis partie en promenade dans la forêt avec mes parents, moi et Yûki. On s’est promené toute la journée donc c’est pour ça que je te parle seulement le soir.

Mardi 28 décembre 2016

Cher journal,

Aujourd’hui je n’ai pas fait grand-chose car je suis tombée malade et le médecin est passé et a dit que c’était une petite grippe. Rien de bien grave mais il a dit que je devais rester au lit jusqu’à jeudi soir et j’ai toutes sortes de médicaments qui sont infectes ! Mais heureusement que j’ai mes parents et Yûki pour me tenir compagnie.

Samedi 31 décembre 2016

Cher journal,

Je suis enfin guérie et c’est pile poil pour le nouvel An et en plus ce soir au ski ils ont organisé une grande soirée dansante jusqu’à l’aube et la cerise sur le gâteau c’est qu ils autorisé l’entrée des chiens ! Enfin tu me connaîs je n’aurais pas voulu y aller car je ne voudrais pas l’abandonner surtout le jour du nouvel An.

Dimanche 1er décembre 2017

BONNE ANNÉE !!!!!!!!!! On est enfin en 2017!!!!!!!!!! C’est trop bien bon par contre il va falloir que je te laisse car je vais aller dormir vu que j’ai fait la fête toute la nuit. 

Lundi 2 janvier 2017

Cher journal,

Aujourd’hui je suis rentrée en sixième et ma classe est juste trop bien ! Ma prof principale est trop cool et explique les choses clairement c’est super bien. Mon école, enfin je veux dire mon collège, est juste trop beau et la cour est immense mais il me manque quelques amies qui sont parties dans d’autres collèges mais il m’en reste trois ( Emma, Judite et Marie ) et elles sont toutes dans ma classe c’est super bien ! Bon je te laisse car il faut que j’aille faire mes devoirs.

Mardi 3 janvier 2017

Cher journal,

Aujourd’hui j’ai fait une visite du collège et je me demande comment je vais me repérer car c’est vraiment immense il y a plein de classes qui se ressemblent toutes.

Mercredi 4 janvier 2017

Cher journal,

Aujourd’hui il y a un nouveau garçon dans ma classe et il est vraiment trop beau il s’appelle Edward et il a les cheveux marron et les yeux marron.

Jeudi 5 janvier 2017

Cher journal,

Aujourd’hui Edward m’a parlé et je n’ai pas bégayé, je suis trop timide pour en parler à qui que ce soit.

Vendredi 6 janvier 2017

Cher journal,

Aujourd’hui je viens juste de remarquer que je ne t avais pas préciser qu après la soirée du nouvel an on et repartit en voiture chez moi.

Lundi 9 janvier 2017

Cher journal,

En quelques jours il s’est passé beaucoup de choses, par exemple Marie a déménagé un peu plus loin et du coup elle n’est plus dans notre collège mais…

EDWARD SORT AVEC MOI!!!!!!!!!!!!! Et il est grave protecteur.

Dimanche 22 janvier 2017

Cher journal,

Je sais que cela fait déjà une semaine que je ne t’ai pas parlé mais…

Mon père ne se sentait pas très bien et il a dû faire des examens de santé et on n’a pas encore reçu les tests et je n’avais pas trop envie d’en parler et pour te dire même Edward n’a pas réussi à me consoler.

Lundi 30 janvier 2017

Cher journal,

Je ne suis pas trop d’humeur car je ne me sens pas très bien car on a reçu l’examen de papa hier et à vrai dire je… J’en veux à la vie. Les résultats sont formels : mon père est atteint d’une maladie et cette maladie s’appelle le cancer plus précisément un cancer du poumon. De temps en temps, les poumons de mon père se remplissent d’eau et l’empêchent de respirer correctement. Je ne vais plus à l’école depuis ce jour car un médecin va passer à la maison pour nous expliquer comment cela va se dérouler .

Mardi 31 janvier 2017

Cher journal,

Hier le médecin est passé et il a confirmé que papa n’avait plus que quelques semaines à vivre car le cancer était là depuis trop longtemps pour faire quoi que ce soit mais je crois aux miracles et je sais qu’il va s’en sortir même si au fond je sais que c’est fichu.

Jeudi 23 février 2017

Cher journal,

Mon père s’est éteint hier et je ne suis pas bien du tout je ne fais que pleurer depuis hier et j’ai la tête qui tourne et je n’ai plus la force de me lever sans aide et ma mère ne va pas bien, elle ne mange plus rien et refuse de parler aux autres et elle est constamment assise sur une chaise et fixe l’horizon.

Samedi 25 fevrier 2017

Cher journal,

Aujourd’hui ma mère a essayé de se suicider en mangeant des médicaments et elle est maintenant à l’hôpital et je suis retournée au collège. Je suis pour l’instant seule à la maison mais heureusement Edward a dit qu’il allait venir et qu’il resterait toute l’après-midi et que ce soir il allait m’emmener chez lui pour dormir et que ses parents étaient d’accord.

Mardi 28 février 2017

Cher journal,

Je suis rentrée chez moi après une nuit passée chez Edward. Si ma mère n’était pas là je pouvais retourner chez Edward. En parlant d’Edward, ses parents sont trop cool et sont super chaleureux et ils m’apprécient beaucoup.

Mercredi 28 février 2017

Cher journal,

Aujourd’hui ma mère est rentrée à la maison et elle s’est excusée de son comportement « idiot » et elle m’a dit qu’elle ne recommencerait plus et qu’elle était désolée du fait de m’avoir laissée toute seule à la maison mais je lui ai dit que j’étais allée chez Edward pendant deux jours.

Jeudi 1er mars 2017

Cher journal,

Aujourd’hui ma mère a renouvelé l’acte de suicide malgré ses promesses. Je suis déçue donc je l’ai ramenée à l’hôpital et j’ai demandé pourquoi faisait-elle ça et ils m’ont dit qu’elle était malade, qu’elle n’allait pas en mourir uniquement si elle restait à l’hôpital pour toujours pour pouvoir la garder sous haute surveillance. Alors j’ai accepté et je suis retournée chez moi et là j’attends Edward car il m’a proposé de vivre chez lui jusqu’à ce qu’on achète notre propre appartement et ses parents ont accepté ma petite Yûki qui va très bien et qui a bien grandi !

 

Romane TIL

Journal intime New-Yorkais

Mon journal intime

Je m’appelle Louane : j’ai vingt-quatre ans aujourd’hui. Je dois aller aux États-Unis, prendre l’avion le matin tôt et faire sept ou huit heures d’avion.

Je suis arrivée à l’aéroport des États-Unis. J’ai pris un taxi jaune pour aller à mon hôtel : Fairmont grand del mar. Je me suis installée et j’ai fait un tour de l’hôtel.

Un jour, à l’hôtel, je rencontre Charlie Puth… Je commence à pleurer et il me dit : « Stopped crying me give you a meeting tomorrow 3:30 pm ».

Sans hésiter, je dis : « Yes ! »

Le lendemain après-midi, j’ai rencontré Charlie Puth : j’étais émue et excitée. Je lui ai posé plein de questions sur lui, on est resté une heure et demi à discuter. A la fin, il m’a proposé de venir à son concert lundi à 20h30.

Lundi soir, je suis partie au concert. Je me suis bien amusée et à la fin du concert, il m’a proposé de manger chez lui.

Une semaine plus tard, j’ai fait mes valises pour rentrer à Paris et Charlie Puth m’a accompagnée à l’aéroport et m’a fait ses adieux.

Je suis rentrée chez moi et j’ai appelé Charlie Puth pour lui dire que j’étais bien arrivée à Paris.

Deux mois plus tard, je reçus un message de Charlie Puth en me disant : « Regarde en bas de chez toi par la fenêtre j’ai une surprise pour toi ».

J’ai regardé en bas de chez moi et j’ai vu qu’il était là et je suis descendue en courant de chez moi et je lui ai fait un gros câlin.

Le soir même on a fêté nos retrouvailles, on est parti au restaurant. Au restaurant il m’a demandé en mariage, j’ai dit oui !

Quelques mois plus tard, on a fait des enfants.

Narimane et Hélène (4èmes)