Journal intime New-Yorkais

Mon journal intime

Je m’appelle Louane : j’ai vingt-quatre ans aujourd’hui. Je dois aller aux États-Unis, prendre l’avion le matin tôt et faire sept ou huit heures d’avion.

Je suis arrivée à l’aéroport des États-Unis. J’ai pris un taxi jaune pour aller à mon hôtel : Fairmont grand del mar. Je me suis installée et j’ai fait un tour de l’hôtel.

Un jour, à l’hôtel, je rencontre Charlie Puth… Je commence à pleurer et il me dit : « Stopped crying me give you a meeting tomorrow 3:30 pm ».

Sans hésiter, je dis : « Yes ! »

Le lendemain après-midi, j’ai rencontré Charlie Puth : j’étais émue et excitée. Je lui ai posé plein de questions sur lui, on est resté une heure et demi à discuter. A la fin, il m’a proposé de venir à son concert lundi à 20h30.

Lundi soir, je suis partie au concert. Je me suis bien amusée et à la fin du concert, il m’a proposé de manger chez lui.

Une semaine plus tard, j’ai fait mes valises pour rentrer à Paris et Charlie Puth m’a accompagnée à l’aéroport et m’a fait ses adieux.

Je suis rentrée chez moi et j’ai appelé Charlie Puth pour lui dire que j’étais bien arrivée à Paris.

Deux mois plus tard, je reçus un message de Charlie Puth en me disant : « Regarde en bas de chez toi par la fenêtre j’ai une surprise pour toi ».

J’ai regardé en bas de chez moi et j’ai vu qu’il était là et je suis descendue en courant de chez moi et je lui ai fait un gros câlin.

Le soir même on a fêté nos retrouvailles, on est parti au restaurant. Au restaurant il m’a demandé en mariage, j’ai dit oui !

Quelques mois plus tard, on a fait des enfants.

Narimane et Hélène (4èmes)

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Journal intime

Lundi 8 janvier 2018

Aujourd’hui je suis au collège. Je viens de terminer mon cours de musique c’était génial!Maintenant c’est l’heure du déjeuner et je me suis enfermée dans une salle pour écrire.

Je sais que ça peut être bizarre mais aujourd’hui je suis contente d’être à l’école mais surtout j’ai hâte de rentrer parce que mon cousin m’attend. Il est très gentil et marrant mais bon ce n’est pas important

Il y a quelque chose de plus important que ça. En fait, je me fais embêter au collège par certains de mes camarade mais bon tant pis, mon père dit que ce n’est pas grave mais moi j’ai l’impression que c’est plus important que ça. Dans dix minutes je dois aller manger avec mes copines à la cantine. Elles sont super sympas mais bon bref… Je sais au moins que je suis aimée par des personnes.

Ah, et en fait j’avais oublié de te parler de mes parents. Eux ils sont partis dans les Ardennes pendant deux jours donc ils reviennent demain et avant de te quitter je voulais te dire que aujourd’hui j’ai fait un exposé.

Bon je crois que je vais de voir te laisser, à la semaine prochaine pour mes prochaines pensées.

Lundi 15 janvier 2018

Cher journal, aujourd’hui j’ai dû chanter devant toute la classe ! La chanson s’appelait « Les fille d’aujourd’hui », de Joyce Jonathan et Vianney. Mais bon, au moins j’ai eu un double vert, du coup je suis fière de moi. Dans vingt minutes, je vais partir manger à la cantine parce que, oui, je suis à l’école comme d’habitude je suis au club écriture. Et aujourd’hui mon cousin revient à la maison. Bon voilà, je crois que j’ai terminé ! À la prochaine pour un nouvel épisode !

Lundi 22 janvier 2018

Cher journal, aujourd’hui c’est mon dernier jour avec toi donc je voulais te partager mes dernières pensées. Je reviens de la cantine, j’ai mangé des pâtes. Ce matin je suis parti en français suivi de physique-chimie et d’anglais. Ce qui m’énerve c’est qu’on s’est moqué de moi mais bon ce n’est pas très grave.

Là je crois je t’ai tout dit, on se retrouve la prochaine fois pour d’autres histoires.

La Saint-Valentin

Il était une fois, une fille nommée Elda. Elle était âgée de 16 ans. Il y avait aussi un garçon qui s’appelait Pablo qui lui était âgé de 17 ans. Tous les deux étaient de famille royale. Un jour le père d’Elda organisa un bal surprise pour l’anniversaire du grand frère de Elda. Toutes les familles royales des alentours étaient invitées le samedi 25 novembre 1975.

C’était aujourd’hui, tout le monde était venu avec des robes qui coûtaient 1 000 000 € et des smokings qui coûtaient 1 000 000 €. Il y avait un grand buffet avec du caviar, du fois-gras… Les rois, les reines et leurs enfants rentrèrent tous dans le château puis le bal commença. Ils dansèrent tous ensemble. Plusieurs garçons étaient venus voir Elda pour lui accorder une danse. Mais la jeune princesse n’était pas intéressée. À part un seul garçon : celui qu’elle connaissait depuis longtemps.

Elda alla voir le garçon en question et lui dit : « Bonjour comment vas-tu ?

– Oui ça va, veux-tu danser avec moi ?

– Mille oui ».

Ils dansèrent avec des regards fous. Quand le bal était terminé, les rois, les reines et les enfants rentrèrent chez eux. Pablo avait voulu aider les personnes à nettoyer et à débarrasser. Le roi demanda à sa fille d’emmener Pablo dans l’une des chambres d’invité les plus luxueuses. Quand Pablo se réveilla il vit Elda qui était en train de dormir à côté de lui.

«Que s’était-il passé ? »

Et quand elle se réveilla elle fut encore plus étonnée que le garçon. Tout d’un coup ils furent surpris et se posèrent la question : « Pourquoi es-tu donc ici ?»

Ils ne se souvinrent de rien, car normalement chacun était dans une chambre différente. Pablo et Elda se levèrent puis mangèrent avec le roi, la reine et les grands frères d’Elda. Il était 10 heures du matin. Quand les rois, les reines et les enfants avaient fini, ils allèrent s’habiller pour faire des courses. Quand ils eurent fini ils rentrèrent pour faire le déjeuner. Les cuisiniers de la famille royale préparèrent à manger du (caviar du fois-gras etc…).

Et ils se revirent pour fêter ensemble la Saint-Valentin.

Fin

Rivière et Cascade

Liliane et la lettre perdue

C’est l’histoire d’une jeune fille de 5ème qui s’appelle Liliane et d’un jeune garçon qui s’appelle Bertrand.

Tous deux s’étaient rencontrés dans la salle d’attente d’un cabinet de dentiste car Liliane avait une carie qui lui dévorait la dent et Bertrand avait un bout de cornichon entre les dents qu’il n’arrivait pas à enlever.

Ils restèrent ensemble pendant deux longues années avant que Bertrand ne trompe Liliane avec Mariette (SA PIRE ENNEMIE) !!!

Six mois après leur séparation, ils se remirent ensemble, le jour de la Saint Quentin, la fête des amoureux.

Environ une semaine plus tard, Liliane reçut une lettre dans son casier de la part de Mariette disant qu’elle aller se venger d’elle et Bertrand.

Liliane écrivit une lettre disant :

Cher Mariette l’omelette,

C’est nous qui allons nous venger, tu vas passer à la poêle tel un œuf au plat dans l’assiette de Bertrand, je te conseille donc de ne pas nous faire de mal ni de nous approcher sinon gare à toi, ton jaune d’œuf explosera .

Cordialement.

Mariette aperçut Bertrand et Liliane dans les couloirs en train de se faire un bisou. Très énervée, elle leurs lança des œufs plein leur tête !

Ce fut le croûton de trop dans la soupe.

Tout trois furent convoqués par la principale et durent nettoyer la cantine pendant deux mois.

Détresse, démence, au revoir

J’ai réalisé que la culpabilité me rongerait jusqu’à la fin de mes jours lorsque j’ai entendu le choc sourd. Alors, j’ai hurlé, au fond de moi. Jamais je n’ai senti une telle rage de puissance me traverser .Cette sensation est vite retombée. Et je me suis sentie vide, de tout. J’aurais pu… Je titube en serrant son mot d’au revoir entre mes mains. La nausée me prend ; mon corps est comme une ville dévastée par un cyclone. Elle n‘a rien dit. Elle a voulu me regarder, elle est tombée. Je me lève, chancelante, et me dirige vers la fenêtre et aperçois son portable. En tremblant, je le saisis et le déverrouille ? Mon cœur bat la chamade. Sur l’écran s’affiche un message :

MEURS

Je fonds en larmes.

Il est là, quelque part, j’en suis sûre. Je l’entends mais personne ne me crois. Je sens sa présence. Je l’ai même entendu rire. Il est beau. Son rire. Je le sens, mais lui non. Je la hais ! Je pense à elle, tous les soirs, dans mon lit. Mais lui, il m’aime, j’en suis certaine . Elle me le vole, cette…. Je la hais ! Elle me regarde, là,avec ses grands yeux innocents emplis de larmes. Je n’aime pas ça, la prochaine je la taperai plus fort ! Taper, taper, taper !

Songeuse. Je rêve. Elle souffre, je ris, lui aussi. Merveilleux don que la nature a omis de me donner. Elle crie, je hurle, elle rit, je pleure, elle prie, moi aussi, pour des choses contraires. Magique métaphore emplie de sang. Implore, implore ! Quelle douce mélodie à mes oreilles. Dieu ne te répondra pas. Hélas, tout ça n’est que le fruit de mon imagination. J’aime voir la Douleur te dévorer lentement les entrailles. Ronge – là jusqu’au plus profond de son être ! Je voudrais vivre dans la fiction de mon génie. Tant de rêve et si peu de réalité. Je sors de ma transe, le souffle court. Je l’aperçois de dos, lui. Lui . Lui. Lui. Lui. Lui. Je sors mon téléphone portable. J’ai une idée.

Un message, un saut. Il est haut l’immeuble. Dans le vide. Ses membres éparpillés, partout. Vision de délice. Les larmes dévalent mes joues, que se passe-t-il ? Je le sens derrière moi, et nos rires se confondent.

Je sens mon cœur remonter jusqu’au au sommet de mon crâne. Il bat si fort que je dois tenir mon visage entre mes mains pour ne pas le laisser s’échouer sur le fleuve de tissu dans lequel je me débat. Je pousse un hurlement d’impuissance muet. Un déluge qui m’emporte, toute entière au fond des recoins les plus sombres de la peur de l’incertain, je me noie dans mon silence. Je m’agrippe à ma détresse, elle m’enfonce plus loin encore. Dans le froid vide de ma douleur. Mes yeux sont des papillons dont le vol affolé se ralentit, et dont le corps éventré se vide de sang au sol, comme ma paupière se vide de mes larmes, et la terre, ce monstre assoiffé, le boit goulûment. Peine oubliable ? Chagrin d’un message ? Que dois-je faire ? Comment ? Je suis perdue, je m’enlise, chaque pas vers la lumière de la raisons m’est plus difficile. Mes questions sont des couteaux qui rebondissent partout dans mon corps s’enfonçant dans ma chair, pour me faire renoncer à la liberté. Ma raison n’existe plus. Elle s’est envolée par la fenêtre de l’hôpital, grande ouverte, qui laisse souffler le vent glacial dans ma chambre. J’ai froid. Ma bouche se sèche pareil à une fleur fanée. J’y suis. Une petite poussée, et ma descente aux enfers ne sera plus qu’un souvenir que je pourrais chiffonner, jeter comme un vieux papier trouvé sous un lit. Le ferais-je ? Ma conscience refait surface et me lance méchamment :

« Vas-tu le faire ? »

La panique monte en moi, la porte s’ouvre, c’est le vent, non, c’est maman, maman… Les larmes roulent sur ses joues, sur les miennes aussi. Elle murmure, non. Je veux me retourner, je bascule. Je veux me raccrocher, NON. Pas maintenant. Je ne hurle même pas. L’air s’engouffre dans mes vêtements, la vitesse m’enivre. Petit à petit, tout devient blanc, et son cri restera à jamais le dernier son que j’ai entendu.

Selma VAUCLIN et Eoline RASSAK (5ème)

L’amour d’un célibataire

Un jour de Saint-Valentin, un homme était seul dans sa maison. Il s’ ennuyait et voulait aller à la fête prévue le VENDREDI 13 de l’ année 1913 à la 13ème avenue. Il était décidé même s’il était très superstitieux. Il savait qu’il devait trouver l’amour.

Il partit sur un site de rencontre en plan B, donc il n’alla pas à la fête et abandonna l’idée de partir.

Il se mit sur son ordinateur et trouva le parfait amour mais en fait cette fille était un fantôme qui s’appelait : Abigaëlle. Elle était si belle que ce cher célibataire tomba sous son charme. Il était comme ensorcelé. Ce cher célibataire s’appelait : Redwan. Il était tellement beau qu’Abigaëlle voulait l’emmener dans les enfers éternels.

Redwan pendant ce temps-là était en train de tromper Abigaëlle. Il était avec une fille qui s’appelait Ambre. Donc Abigaëlle était furieuse et allait se venger de Redwan. Elle jeta un sort pour qu’il pue la mort et prépara sa chère recette et le mit dans son café ; il but et pua comme les poubelles. Mais il ne s’en rendait pas compte donc il continua de manger son petit déjeuner. Ensuite, il alla rejoindre sa petite amie et il puait tellement qu’Ambre rompit avec lui et du coup il alla au bar pour se noyer dans l’alcool.

Mais il garda espoir et trouva une nouvelle petite amie qui s’appela Sofia. Elle était la fille d’Abigaëlle. Donc elle l’emmena dans les enfers et se maria avec elle, mais Abigaëlle se suicida . Et Redwane est devenu un démon !

Outlasy

Un jour d’orage parmi tant d’autres en Asie nous avait arrangé, car nous pouvions enfin explorer un des collèges désaffectés avec les copains. C’était un collège construit sur d’anciennes tombes, alors nous avions eu très peur d’y aller, mais c’était Halloween donc on fit une exception.

Bon, passons à la visite.

« Nous sommes enfin arrivés ou pas ?, demandais-je.

– Oui ! », répondirent les copains.

Nous entrâmes dans le collège dont l’histoire était effrayante : les élèves et les profs disparaissaient et on les revoyait que dans nos cauchemars, même nos amis. Dans les salles de classe, il y avait des chaises accrochées aux murs. Il y avait deux points rouges dans l’obscurité : c’était la tête d’une ancienne prof de mes parents ! Mais la tête souriait alors nous avons essayé de partir mais c’était peine perdue : les murs bougeaient quand nous bougions. Nous avions du coup essayé d’aller à la cave. Il s’y trouvait les profs qui avaient survécu. Un des profs demanda : « Vous cherchez la sortie?» Je répondis : « oui ». Ils essayèrent  de nous expliquer que la seule sortie était de rendre honneur aux morts pour qu’on puisse leur rendre hommage et pour qu’on puisse transformer le collège en une statue d’hommage pour les morts.

The END

Dorian RATIER et Kaan OZCAMUR (6e)